10/06/2019

MORGUE D’AMOUR.



                                      MORGUE D’AMOUR.
   
    Passé, présent ou bien future, semble futile dans le contexte de l’amour !

L’enfant marchait le long du fleuve qui le connectait à ses rêves et à présent, nous nous rencontrons avec des fleurs qui ont perdues leurs parfums, alors on se projette dans l’avenir, ont questionne sans réponses…
Ces aurores ou l’arrogance du soleil, envahissait le crépuscule de ta chambre pour te rappeler que le future n’as plus contrôle sur les regards posé sur ton visage. Je me rappelle de ces moments à travers nos photos, pour trouver la force de revêtir mon rôle !
Le spectacle est proche de la fin et pourtant, le gamin du passé y croit, perpétuité est la sentence, qu’importe,  le présent est consumé par des interdits qui auront ta peau, tu n’aies pas dupe, tu ne l’as jamais été d’ailleurs ne croyez pas toujours à ce qui surgît de la boite de Pandora’s !
Paillettes, toilettes délabrées ou tes penchants furtifs ont éclaboussés les murs de Sodome, si tu m’entends envoie moi un signe car c’est la foudre qui viendras frapper à ma porte, ne soit pas trop tard…
Nous voilà bien embêté, la trinité de l’existence, hier, aujourd’hui et demain n’ont plus les saveurs ou la noblesse de pouvoir se distinguer, entre elle, ou suis-je ? Perdu à travers les années qui n’ont jamais cessé de me faire frémir, il fut un temps où déjà perdu dans l’ombre de la postérité?
Tu vois la page est juste un argument pour me poser un instant pour prévenir, l’inévitable, compagnons de ma solitude, personne n’a jamais été aussi fidèle que vous durant ces nuits ternies par le malaise d’exister tel un imposteur de vouloir cesser, témoins qui plaiderons pour témoigner ces années, ces mois, ces semaines, ces jours, ces heures, ces minutes ou la seconde a trempé dans l’encre sanguinaire…
Il y a longtemps que j’ai perdu le stylo remplacé par mon doigt ensanglanté ! Rappelle-toi de moi allongé sur cette table de métal, les tripes à l’air, le scalpel, il y a longtemps que je l’avais pris pour me saigner, pour vous que je n’ai jamais cessé d’aimer même si la voie n’a jamais su murmurer le mot, n’oubliez pas les mots car je suis dans une morgue d’amour, vide…
Affaire classé !

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