05/12/2011

LA RELIGION DU SILENCE


Les mains jointent par la chaine du christ,
L’ange briser l’implorait,
Désarticuler ; devant la marionnette crucifier !
Pour un signe et toujours le silence.
Alors ne m`en veut pas
Des larmes noyées sur ta bible,
Le garçon nu a enlace le Christ,
Un secret murmuré à son oreille,
D`un baise il le décapita!
Alors ne mens veut pas
La haine a remplacé sa foi,
Toutes ces prières perdut dans un tombeau,
Divine lumières sur la fosse des quatains!
Blessings ou flammes, qu’importe?
Alors ne m’en veut pas.
Il préfère son requiem à ta symphonie muette,
Ses plaies ouvertes, ses bouches syphiliques,
Sont le manteau du pécher,
Que je porte avec cynique fierte.
Alors ne m’en veut pas
Derrière le masque de ces rides,
Qui sauras lires son sourrire ?
Dans une allee sombre,
Et toujours le silence !


COPYRIGHT @H.NAUDET.2011

VERITAS.


Je suis Camille Claudel, ou la réflexion de celui qui est esclave de son propre art.
Comment, peut t on se mettre à la tache aussi farouchement ?
A en perdre santé !
Je vois le déclin de l’artiste et je suis comme ce modèle de glaise, pétrit dans la terre encore fraîche d’une tombe dont je sens le froid, sur mes os !
Cela fait presque que 3 semaines maintenant, où je me trouve perdu dans cette folie, dont les magnitudes me fascinent, par son énergie tel l’insecte qui se nourrit du poison d’une fleur exotique.
Pourquoi, dois-t’on mourir ?
Je me le demande bien ?
Je regarde autour de moi et comme inspiration pour les yeux, ce n’est qu’un cimetière remplit d’âmes, qui comme moi, furent consumer par leurs passions.
Est-ce le prix de la créativité ?
Est-elle une maladie congénitale imposée ?
Une force de la nature qui se nourrit ironiquement par ce que nous créons ?
Beethoven fut maniaco-dépressif, Claudel lentement sombra dans la folie d’un cœur brisé,Monroe se perdit dans le miroir de la beauté, que l’enfant avait tellement mit si longtemps a créer, pour trouver adulation, espérant y trouver ce que l’enfant fut dépraver, l’amour !
Chacun, plongent d’une façon ou autre dans les oubliettes de ce jardin macabre ou la même musique ne cesse jamais, où la nuit en est la scène, et la lune et ses étoiles, le faux espoir d’un soleil.
Le théâtre des d’années. Une mise en scène qui se répète sans cesse, où seuls spectateurs en sont des papillons de nuit, qui se jette sur la flamme.
Sous cet amas de cendre, il fut un temps, où ils respiraient !
Comprenez-vous !
Ah c’est du beau, l’exploitation de l’artiste.
Je ne parle pas de guignols, qui parade cette étiquette et dont l’argent, comme la carotte fait avancer l’âne.
Le vrai, celui, qui frissonne à l’entente du mot en lui-même, ARTISTE.
Car comme le bagnard, le mot en lui-même est la source de son malaise, tel un cancer !
Non, je préfère traduire cet état, ce besoin vital de créer, l’essence de vivre comme le besoin d’un enfant qui à peine sorti des entrailles de sa mère, réclame le sein qui lui appartient. Le confort de la poitrine de sa mère. La chaleur, du nid ou cette nouvelle création de la nature s’est produite, développer…
L’être créatif ou comme on pourrait oser l’appeler ce damné n’as plus ce sein, son air est celui qu’il créait lui-même, son énergie celle qui le consume, sa nourriture, ce monde de folie qui l’entoure.
Cette endroit où il ou elle s’est perdu…
Dépraver de sa terre natale, tel un nomade, car c’est le néant, et la mort certaine qui sont la récompense de ces êtres…
C’est terre où leurs empreintes resteront vaguement imprégnées, pour une postérité qu ils n’ont jamais cherché, que le commun mortel renie, ce fut la toile de leur vie.
L’araignée a peut être déserter son coin sombre, où elle attendait sa proie, et oui, cette peinture de la nature, dont bien souvent, mortels communs que tu brises , que tu déchires, c’est un monde de beauté.
Aveugle, tu n`as pu que seulement voir la créature étrange qui l’a crée, n’oublie pas, que sans elle, ton monde paisible, confortable, resterait, fermé à jamais.
Cette originalité, que tu observes à l’écart.
Cette histoire, que tu lis, elle est née des entrailles d’un être qui comme elle aurait aimé, pouvoir avoir eut le temps de l’apprécier, de la consommer, de régurgiter cette marmelade de son esprit que bien souvent, la société ne sachant ou mettre cette espèce maladive, l’emprisonne dans leur cage en croyant, les aider.
Ils ne font que les arracher, telle cette toile désarticulée ou le reste de son souvenir flotte à l’air du vent, fut un temps le sein, le portrait, le seul confort, qu’il n’est jamais trouvé…
Le génie a toujours fait peur à son époque, ne sachant le comprendre on le dénigre, pour pouvoir mieux le briser !
J’ai peur, peur de ce monstre dont j’ai perdu contrôle, et crée, de mes propres mains !
Cette larve qui rampe sur le sol, c’est moi.
Cette femme qui pleure la perte de son fils, c’est encore moi.
Ce père qui a planté cette graine, c’est encore moi aussi !
Oui, peut-être est-ce pour cela, que cette immonde larve continue douloureusement à ramper, elle a enfin trouvé son cocon fait de soie et doux au toucher.
Mais une prison quand même, sa tombe, où un jour, finalement, j’irais !
Le fruit d’une vie qui fut incomprise.
Ce papillon, un soir de printemps, qui viendra délicatement se poser sur votre épaule, cet instant magique, où la poussière d’ange tombera de ses ailes, fut son travail, sa pénitence.
Alors cet enfant qui ne fut pas, viendra avec ses mains d’innocent et prendra possession, de cet art.
Quand l’épingle lui traversera le corps, pour que l’on puisse l’exhiber dans un cadre, ne sera jamais aussi douloureuse, que la longue journée, qu’elle aura parcouru pieds nus, donc chaque pierre tachées de sang ironiquement fut son encre, sa musique, sa peinture…
L’essence de son travail.
Le bois qui tentait péniblement à garder le feu de sa passion pour un soir de plus.
Et voila, comme Baudelaire, Claudel, Monroe et bien d’autres, ils connaissaient déjà la fin, car n’oubliez jamais, ce monstre qu’ils ont crée, il y a bien longtemps, qu’ils l’avaient vu, rencontré, dans ce jardin macabre, ou seuls, les bannis sont permis.
Où les miroirs sont des vitres sur le futur.
Ce qu’ils ont vu, ils vous l’ont traduit gratuitement pour le plaisir de vos yeux.
Ce fruit qui est tombé de l’arbre crépité, sucré au palais du futur inconnu, ils ne l’auront jamais connu, sachant qu’ils ne pourraient jamais en savourer la texture, mais seulement, l’admirer d’un endroit, tel en serait le prix à payer !
Que peut on avoir bien fait pour être condamné à souffrir de la sorte ?
Car n’oubliez pas, amis ou famille, mon sang et ma chair, que je suis en exil…
Comme j’aimerais pouvoir rentrer chez moi et trouver la paix…..
Je ne sais pas si un jour, je pourrais réaliser ce rêve, trouver la paix ?

COPYRIGHT@H.NAUDET.2010

25/10/2011

THE SUN

it is a perfect day to feel a little morbid...
the winds fill the ears of the trees with painful melodies
and tears of the sky fill their being with long forgotten sorrow...
the earth shakes with tremor, like a sobbing body,
the groung opens, with a hideous smile, dribbling with red
glowing spit, waiting to swallow some hazardous victim...
tornadoes are dancing, deadly ballet of nature, taking to their
frenzy, anyone to their fancy!
leaving the stage empty, apart from the spotlight of the
thunder and the dying sound of the storm....
the rain will wash away the last remain, witness of his beauty.
behind the great shadow, the sun is waiting to take the
stage and rob his friends from the applause again...


copyrightH.Naudet

24/10/2011

NECROPHILIA WATER

 Goddess forgive me,

If the agony crash me under your spell,

It was the impulsion of the lover!

No killer ever loved you,

Your purple eyes staring back at the water,

The river was playing your requiem,

The back of my hand,

Gently stroking your hair,

Black, Cleopatra shinning,

No queens or kings could rob such jewels!



I came close to your ear,

Whispering the three magic words,

You simply turned toward me,

And let me a strawberry kiss,

And before I knew,

You simply were staring back at the stream.

I took hold of the rock,

And silence grabs my hand,

The stone was dripping of blood,

Along with my arms shirt,

Her skull crack, her face half down the grass.



Your eyes open, I took my porcelain doll,

To the place we saw often play,

Today it shall be our secret bed,

So petite, so tiny, my precious!

A couch made of dead flowers,

We both, bodies lay in dried roses,

Evening heavens tainted by shooting stars,

This is a perfect daylight,

The last nocturnal summer curtain,

Her dress made of silk, came out like a glove,

I placed my lips upon her mouth,

To sealed our cold alliance,

“We”, now shall be for eternity one!



Two bodies naked, the love we shall never made,

Shall be the most striking.

My goddess slowly turning to marble,

I press my warm flesh upon the stone,

Blue turn your lips seem to spell the right verse,

But mortis stiff have other strategies,

I can see my reflection in the glazing of your purple eyes,

Night have already falls,

And I remember the promise you asked me,

I discharge the small amount of clothes on me,

Dispose them in the fury of the water,

Bend over to pick up my delicate doll,

And both naked, glue together,

My grey torture visions catch the water moonlight,

It is time, whisper three thousands time the second,

To travel to the ocean,

There was a loud splash and tiny noises,

As one, we both drifted under the river bed,

Breathing water, necrophilia lullaby!





COPYRIGHT@H.NAUDET.2011

23/10/2011

HOLY GHOST, DECAPITATED!



Sunday dawns, holy songs,

Sweating through the divine gates,

Seats on the verge of the streets,

The whispers of the little mistiness,

Well hidden in your soul,

Gossip the similar dreams,

But one can smell the blade!



His hands so tiny,

Holding the samurai,

Indeed, god enigmatic conducts,

As the child-man pushed open the church!

Few parishes’ kept holding the note high,

In trance, affront of the crucified man,

Verses and screams bounce again the walls!



One, two, three, a sharp stroke,

No blood, few pieces of plaster,

As Jesus Christ` head decapitated rolled along the way,

He turns his back to his audience,

Glitter and devil dust sparkle,

As he fined his Mary, paralyse by chock!

Empty as her eyes lock on his blade!



No songs, no verses or sermons,

Before anyone’s knew,

Her face turn blue as the samurai stroke her throat!

Sunday dress soaks by the blood of Christ!

Like a dismantled doll!

She kept sat for what seems eternity,

Until, her young flesh gently felt to the ground!



The tiny hands let goes of the blade,

The voices have stopped,

In the dust, he search and grabbed her cold fingers,

Holding tight, all silence and shadows,

Appears without any warning,

Absolution, the wind of the lord swallows it all… 



COPYRIGHT@H.NAUDET.2011

19/10/2011

THE LAND OF THE FREE.

If you had flew away, I could not have bear the thought or so I felt.

Margot.



Today, all those grubby memories, wrecked and sharp,

We both know we could bleed facing them!

I bended on my knees and filled my eyes with shatter mirror glass.

Once upon a time, joy, hope and love,

Heaven ‘garden, it was real,

But I was blind and believe you gave me your vision,

When my heart was leaping in my chest!



Don`t you feel sorry, honey wipe those tears,

This is only the rain running along your cheeks.

A pinch of wind, the mask is ready, the clown is out…

No pain, no game, no true, no love…

There is no secret to it,

Life is opening, like an animal, I keep fighting,

I reach for honesty, love and true are my only goal!

Honey, if you knew how hard,

Gravity has tries to pull me down since months,

And I shall keep dancing upon my empty grave.



An old man came; I was close to despair,

He smile at me with crooked teeth’s,

Holding his tools, ready were his hands,

While mine was still writing to an illusion!

The walls was forever white,

Rooms and camisoles smell of ether and despair.

In a foetal position, I look the timeworn man,

Carving the marble tomb,

Before I knew, I could see my name,

I shut my mind, forgot my own words,

Focusing upon my strength and all vanished…



There is no fears, no ghosts, broken promises,

Because I stood up and stare back in Jesus Christ!

Life raped my soul and i throwed away the garbage’s.

Today, I travel like an animal,

Feeding upon the rest of humanity!

Free and running from corrupted societies,

Until I reach mental liberty,

Then I will let go from every "yesterday"

And shall rest upon the land of the free!

COPYRIGHT@H.NAUDET2011

BULLET OF BETRAY

BULLET OF BETRAY


Today would be the day,

If I did not woke up from fairies tales.

This is no day to died,

I am going to delay my sins,

What happens? Silly me!

Letters, words, calls,


I guess, we all wanted to go to Hollywood,

The smell of decay felt like achievement,

Today could be the day,

But I shall die another night,

And seating still, I kept silence,

Watching you, craving for success…


Close your eyes and you might see me,

Keep open your senses,

And play the part,

We know, who pulled the trigger,

And I survived the betray,

The bullet never came!


Few syllables penned on a page,

But no letters drifted in my loneliness,

Potentials turned to bullets,

So I close all exits!

To find my way to freedom,

And so, I shall die another night… 



COPYRIGHT@H.NAUDET2011